Conclusion

      Nous pouvons conclure que la morphine a plusieurs impacts bénéfiques sur le coprs humain à court terme ( inhibition de la douleur et la sensation de plaisir ), mais aussi des impacts indésirables à long terme comme la dépendance physique ( comme les nausées, les tremblements, la fièvre, les sueurs ), la dépendance psychique ( ne plus pouvoir se passer de cette substance ) et l'accoutumance ( lorqu'un patient prend pour la première fois une dose de morphine, il devra pour la seconde fois prendre une dose plus grande pour avoir le même effet ).

Cependant, lorsque la morphine est utilisée dans une situation de douleur forte, cela ne provoque aucune des deux sortes de dépendances. Or, nous avons dit que la douleur était une notion subjective donc difficile à évaluer par le personnel soignant. Cette difficulté peut engendrer un mauvais dosage de morphine car une douleur intense peut etre interprétée en une douleur modérée voire légère. Donc utilisée d'une manière inappropriée, la morphine peut tout de même engendrer des dépendances. C'est pour cela , que de nos jours, dans le milieu hospitalié, le personnel soignant utilise une sorte de réglette graduée. Sur celle-ci, le malade indique l'intensité de sa douleur. Ainsi l'évaluation de la douleur est plus aisée.

Nous pourrions voir dans le cheminement de nos Travaux pratiques encadrés, si la recherche pharmaceutique a trouvé un dérivé de la morphine sans ses effets négatifs tant redoutés.

 

Merci de votre visite en espérant que notre TPE vous ait plu.

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